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Sayed Haider RAZA

Bretagne

Estampe couleurs sur vélin.

Signé, daté au crayon 72 en bas à droite.

Justifié 13/55, titré au crayon en bas à gauche

33 x 45 cm


Au dos en bas à gauche, imprimé:

"Recherche et expression, estampe originale de Raza, tirée sur les presses de Jack Renaud - Montfermeil"

Collection particulière, France

Provenance: Galerie Jack Renaud, Montfermeil.


Prochaine vente aux enchères 15 Juin 2024


sayed haider raza estampes

Sayed Haider RAZA (1922-2016)


Sayed Raza est pour l’Inde, son pays natal, l’artiste le plus important du XXème siècle. Tout commence en 1947, quand l’Inde acquiert son indépendance : Sayed Haider Raza devient l’un des membres fondateurs du « Progressive Artists’ Group », courant artistique dont l’énergie créatrice et transculturelle dévoilera la richesse d’une génération d’artistes.


C'est à Bombay qu'il étudie la peinture puis à Paris qu'il s''installe à partir de 1950 . Entre 1950 et 1953, il sera sur les bancs de l’École des Beaux-arts, où il est confronté de plein fouet à la modernité de l'après-guerre, totalement dévolue à l’abstraction. Vers 1955 , la galeriste Lara Vincy décide d’exposer ses recherches de géométrisation, tout en lui assurant ses premiers succès, il va alors progressivement glisser des paysages figuratifs à une abstraction, dominante artistique dans le Paris des années 50/60. Période des signes ou des formes fluides baignées de lumières incandescentes : "Sa volonté de géométrisation du motif et de ses gammes chromatiques, créent un dialogue permanent entre l’héritage culturel de son pays et les avant-gardes européennes" Exposition Centre Pompidou, Mai 2023.


L'influence indienne


Le peintre ne rompra jamais avec l’Inde ni avec sa culture traditionnelle. Il sera même de plus en plus influencé par l’art du mandala, le cercle sacré du bouddhisme, et le bindu, ce point primordial à l’origine de la vie. Ainsi cherchera-t-il à exprimer de la spiritualité au travers de trois éléments essentiels, la terre, l’eau et le feu. Sayed Haider Raza voyait dans le bindu "un repère, un point de concentration et d’énergie", sur lequel reposaient ses racines et son ouverture sur le monde.








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